Madame Denise JACQUEMIN

Domiciliée à Liège (4000)
Née à Saive (4671) le dimanche 3 novembre 1918
Décédée à Ivoz-Ramet (4400) le mardi 22 juillet 2008 à l'âge de 89 ans
Veuve de Monsieur Marcel GILSON

Espace « condoléances » 

Cet espace condoléances a été créé le mardi 22 juillet 2008.

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3 messages  
Condoléances 

Je vous prie de bien vouloir accepter mes très vives condoléances.

Guy Gerome- 28-07-08

Condoléances 

Venant d'apprendre le décès de votre maman,je vous présente mes très sincères condoléances et vous souhaite beacoup de courage en ce pénible moment.

Nicole (du salon de coiffure Gentry Liège) Jacquemin- 27-07-08

Condoléances 

Monsieur,

C’est avec beaucoup de peine que nous apprenons, mon mari et moi-même le décès de votre maman.
Voici un petit texte qui résume bien le travail d’une mère et qui nous donne pleine conscience de ce que l’on perd.
Courage ! Nous pensons bien à vous.

Une mère,
Ca travaille à temps plein,
Ca dort un œil ouvert,
C'est de garde comme un chien,
Ca court au moindre petit bruit,
Ca s'lève au petit jour,
Ca fait des petites nuits.
C'est vrai, Ca crève de fatigue,
Ça danse à tout jamais une éternelle gigue,
Ça reste auprès de sa couvée,
Au prix de sa jeunesse,
Au prix de sa beauté.
Une mère,
Ca fait ce que ça peut,
Ca ne peut pas tout faire,
Mais ça fait de son mieux.
Une mère,
Ca calme des chamailles,
Ca peigne d'autres cheveux que sa propre broussaille. Une mère,
C'est plus comme les autres filles,
Ca oublie d'être fière,
Ca vit pour sa famille,
Une mère,
Ca s'confine au bercail,
C'est pris comme un noyau dans l'fruit de ses entrailles
Une mère,
C'est là qu'ça nous protège,
Avec les yeux pleins d'eau,
Les cheveux pleins de neige
Une mère,
A un moment, ça s'courbe,
Ca grince quand ça s'penche,
Ca n'en peut plus d'être lourde, Ca tombe, ça se brise une hanche,
Puis rapidement, ça sombre,
C'est son dernier dimanche,
Ca pleure et ça fond à vue d'œil
Ca atteins la maigreur des plus petits cercueils,
Ô bien sûr, ça veut revoir ensemble
Toute sa progéniture entassée dans sa chambre,
Et ça fait semblant d'être encore forte,
Jusqu'à c'que son cadet ait bien r'fermé la porte.
Et lorsque, toute seule ça se retrouve,
Ça attend dignement qu'le firmament s'entrouvre,
Et puis là, ça se donne le droit,
De fermer pour une fois,
Les deux yeux à la fois.
Une mère,
Ca n'devrait pas partir,
Mais on n'y peut rien faire,
Mais on n'y peut rien dire.

Camille et Nathalie Lacroix-Filippi

Nathalie et Camille LACROIX-FILIPPI- 24-07-08

 
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