Témoignage
Je vous ai toutes & tous lus ; en 1973, j'ai rencontré Dany dans un bistrot, devant un jeu "bingo". A travers ses contes, j'ai "connu" Jacqueline, sa femme, qui s'est méprise à mon égard (à cette époque) - Monique Courard pourrait confirmer, il la faite travailler chez moi "pour la dépanner". J'ai retrouvé Laura, quelques années plus tard, alors que je la connaissais déjà, via sa soeur Lisa & René Bidard (un copain d'adolescence), quand ils se sont mis en "ménage". Outre toutes ses autres "femmes" ..., son copain Willy Brock, son meilleur ami André Sauvage, ses copains de jeu, de bordée, de travail (à Bxl, au Cpas Liège, à la Cita), il a travaillé pour moi durant quelques années en "supplétif", vendeur de feux d'artifices. Chacun de nous a conservé en mémoire un Dany brillant et, comme on se le disait souvent : "on n'a jamais couché ensemble et pourtant on aura traversé 37 années, quasi côte à côte". Avant de mourir, ma mère m'a demandé de mettre Dany au tribunal pour tout ce qu'il me devait, je l'ai accompli. Mais, j'ai toujours su que cela ne servirait à rien car, mon Daniel, je garderais en mémoire quelques-unes de tes grandes phrases, du style : "t'as pas cinq mille
balles, j'suis dans la merd.. ; t'as pas une tournée de pétards, faut qu'je fasse des coms, faut des sous ; faut faire tourner l'caillon". 37 années, Dany ! et pour Laura, tu m'as réveillée à 3h30 du mat', et j'étais là. On s'est vu souvent, ce mois de février, devant chez toi, tu as caressé la chienne, et j'ai remarqué ton sourire triste, tu m'as dit "c'est la merd.., t'as pas un p'tit boulot pour moi". Je t'ai laissé là, ce jour-là, et en continuant mon chemin, j'ai regretté de ne pas t'avoir invité pour le 14 février (mon anniversaire), à boire un coup, à parler de tout ; puis, j'ai pensé que le lendemain j'allais sûrement encore te croiser. Mon gsm a sonné, deux jours plus tard, un artificier que tu connaissais, Théo, m'a dit : tu sais quoi, Labiouse est mort. Connaissant le gars, j'ai cru qu'il se plantait sur ton nom, puis il m'a détaillé l'annonce funéraire ; alors, c'était vrai, tu avais tiré ta révérence, un peu à la manière de CloClo, que tu adorais. Eh bien, fais la bise à ma mère, qui t'adorait quand même, qui buvait (rarement) mais à qui tu offrais du Chivaz pour prendre un verre avec elle. Toi, le seul mec qui ait jamais dormi sur ma carpette, à toi vieux frère et n'oublie pas, "demande à l'autre s'il a pas cinq mille balles, pour faire la fête là-haut".
Francine, Olga LüBECK- 16-02-10
Témoignage
tu vois la nuit suivant ton enterrement, je n'ai quasi pas dormi, la nuit suivante j'ai mis ta photo sous mon oreiller et je t'ai parlé (ben oui nous deux on le sait je suis bonne à être enfermée, que veux tu)
je pleure souvent Daniel, car, imaginer que tu n'es plus là, je n'arrive pas à l'admettre.
Ce soir je viens de dire à David "ah oui daniel va certainement me sonner"....quelques secondes plus tard je me suis rendue compte de la connerie que je venais de dire. David lui m'a dit ce n'est rien, que veux tu la vie est souvent triste..........Toi tu disais que la vie est une tartine de merde et que parfois on peut remplacer la merde par du choco.
Il ne me reste que ce truc de condoléances pour te dire certaines choses, il ne me reste que cela pour exprimer le manque que j'ai de toi, il me reste aussi le fait de te parler tout bas quand je suis seule (s'ils ou elles me prennent pour une folle ce n'est pas grave va et en fait je n'en n'ai rien à faire)
Ce n'est pas possible que tu ne sois plus là, je ne l'accepte pas alors dis moi pourquoi t'as fait ça, pourquoi ne m'as tu pas préparée à cela, dis moi
ce n'est pas la peine que je te dise que je t'aime quoi que si car tu disais qu'on ne le dit jamais assez alors voilà sincèrement je ne sais pas comment je fais estomper cette épreuve là car l'effacer je ne l'imagine même pas mais je t'aime tu sais et tu me manques à en c...... (comme tu disais)
monique
monique (nouch comme tu disais simplement moi quoi courard- 15-02-10
Témoignage
Que veux tu qu'elle te dise aujourd'hui, qu'elle ne t'a pas écouté, qu'elle a laissé le "petit bonheur" passer.
Oui certainement tu as en partie raison.
Mais, relançons la polémique, elle n'a pas laissé le petit bonheur passer, elle a ignorer SON bonheur qui passait.
Il t'es souvent arrivé d'être odieux, infernal même, voire......(il vaut mieux que je me taise tu vas encore t'énerver et nier)
Mais arrêtons là cette polémique, as tu vu le signe sur ton cercueil, c'est ta famille qui m'a permis de le choisir regardes et ne me dis pas que tu ne vois pas bien car aujourd'hui tes yeux sont dans mon coeur et je sais que tu as compris ce que ce symbole signifie pour moi
Je ne pourrais plus mettre ma tête sur tes genoux et m'endormir, ainsi, paisiblement.
Mais toi, viendras tu encore, la nuit, me regarder dormir?, veilleras tu encore sur mon sommeil?
En écrivant cela je repense à ces moments là et je pleure, eh oui même les "ravolées" pleurent parfois. Je pleure parce que tu n'es plus là et vois tu Labiouse, meme quand les larmes ne coulent pas je pleure encore et encore.
Ils l'ont pas encore inventé les mots, les mots qui pourraient te dire à quel point tu me manques.
Pauvre imbécile que je suis, je ne savais pas qui tu étais et es pour moi.
Aujourd'hui, tu n'es plus là et je sais que je t'aimais, que je t'aime et que je t'aimerai toujours.
Je te l'avais dit, je ne t'appellerai jamais Dany et, aujourd'hui ce que j'ai encore à te dire c'est ceci :
"Ne me quitte pas Daniel, je t'aime"
simplement moi
toujours moi simplement moi- 09-02-10